Les chats entretiennent souvent des relations privilégiées avec les enfants. Maispour que la complicité s'établisse, il faut se garder de brûler les étapes.
Les enfants tirent énormément de plaisir dela présence d'animaux. Un chatou un chaton joueur et tendre est un compagnon idéal pour eux. En outre, s'occuper d'un chat leur permet de développer leur sens des responsabilités. Cependant, afin que leurs relations avec les animaux se révèlent effectivement fructueuses, il est essentiel de leur apprendre, dès leur plus jeune âge à se montrer doux avec eux, à ne pas leur faire peur et à les respecter.
Un animal n'est pas un jouet mais un être vivant qui a, lui aussi, besoin de moments de solitude et de repos. L'enfant doit comprendre qu'il vaut mieux parfois ne pas saisir un chat dans ses bras mais se contenter de le regarder.
Avec un bébé Prévenir les accidents Un enfant en bas âge et un chat peuvent parfaitement cohabiter. Il vaut mieux néanmoins que leurs contacts demeurent restreints. Bien qu'un bébé soit trop grand pour être pris pour une proie, il ne serait pas assez fort pour repousser un chat et risquerait d'être accidentellement étouffé. C'est pourquoi il ne faut jamais laisser un bébé seul avec un chat. Ne pas laisser non plus lechat dormir près du bébé et placer son panier dans une autre pièce. Pour une femme enceinte, mieux vaut l'empêcher de dormir sur les vêtements du futurbébé.
Éviter la jalousie
Avant la naissance del'enfant, habituer le chat auxchangements qui vont se produire. Éviter de lui consacrer trop de temps et lui fixer dès ce moment le rythme de vie quotidien qui sera le sien après l'arrivée du bébé. Demander à d'autres personnes de lui donner à manger et de s'occuper de lui, afinqu'il ne soit pas jaloux des soins exclusifs qui seront bientôt donnés au bébé. Les chats sont curieux de nature. Quand le bébé sera arrivé, autoriser le chat à sentir l'enfant et à le voir, sous surveillance bien sûr. Le laisser satisfaire sa curiosité : lui montrer les petitesaffaires du bébé avant de les ranger.
Avec des enfants plus grands
L'importance de la socialisation Certains chats n'aiment pas les enfants. Cette réaction est souvent le résultat d'un processus de socialisation nonabouti dans leurs 1ères semaines. Un chat destiné à cohabiter avec des enfants doit idéalement avoir été élevé dans un environnement mouvementé et avoir déjà été manipulé par des enfants lorsqu'il avait entre 7 semaines et 3 mois. Si tel n'est pas le cas, le chat aura tendance à être craintif, ce qui peut entraîner des comportements agressifs. De plus, un chat qui n'a pas été socialisé peut prendre les jambes en mouvement pour des proies et s'attaqueraux pieds ou aux mains d'unenfant. Ce problème doit être réglé au plus tôt.
Le chaton et l'enfant
Dans une famille nombreuse, il est plus judicieux d'adopter un chaton qu'un chat adulte. Il sera plus facile de l'éduquer et de corriger son agressivité éventuelle qui, de plus sera moins dangereuse. Malgré tout, les jeunes enfants ne doivent pas rester seuls avec des animaux. Apprendre à l'enfant : - à ne pas crier dans l'oreille du chat - à nepas lui tirer la queue - le laisser tomber ou l'étouffer de baisers.
Comme la violence, trop d'attention de la part d'un enfant peut énerver un chat. .:s0urce:.
Conduisant à une interruption de grossesse, le diagnostic de grossesse môlaire est heureusement rare car il s'agit d'une sorte de tumeur du placenta durant la grossesse qu'il faut traiter rapidement. Elle est plus fréquente lors des grossesses tardives. Qu'est une grossesse môlaire ? La grossesse molaire ou môle hydatiforme est une maladie qui appartient au cadredes maladies trophoblaste lors de la grossesse (c'est le terme employé pour désigner le placenta au premier trimestre de la grossesse).
Il s'agit d'une dégénérescence, sous formes de petits kystes, du tissudu placenta. La fréquence de cette maladie est estimée auxUSA à 1/2000 grossesses. Il semblerait que ce taux soit plus élevéchez les asiatiques et que des facteurs nutritionnels soient mis en cause. L'âge maternel est le facteur de risque principal avec un risque relatif égal à 2,6 après 40 ans, 25 après 45 ans et 80 après 50 ans.
La môle peut-être complète, c'est-à-dire que l'ensemble du contenu de l'utérus est constitué du tissu pathologique ; la môle peut également être partielle, c'est-à-direque le tissu anormal développé à partir du trophoblaste s'accompagne d'une structuref½tale ou amniotique reconnaissable. Les anomalies du f½tussont alors le plus souvent majeures (anomalies chromosomiques et anomalies morphologiques).
Comment la diagnostiquer ? Les saignements, les douleurs, les vomissements, l'augmentation de la taille de l'utérus plus que ne le voudrait l'âge de la grossesse sont des signes habituels. L'échographie pelvienne associée au dosage des beta HCG plasmatiques sont les deux examens principaux qui aident à poser le diagnostic.
L'aspect typique à l'échographie est la présence d'échos caractéristiques en flocon de neige. Les beta HCG montrent un taux habituellement supérieur à 400 000 unités. De temps en temps les signes cliniques, biologiques et échographiques peuvent prendre un aspect moins typique et être de diagnostic difficile.
Quel traitement ? Le traitement est réalisé par l'aspiration sous perfusion d'Ocytocine de la môle. La surveillance après l'évacuation est importante ; elle est basée essentiellement sur la surveillance du dosage des beta HCG plasmatiques qui doit décroître de façon régulière et exponentielle.
Toute décroissance insuffisante, tout plateau, toute ré-ascension du taux des beta HCG permet de définir l'existence d'une prolifération persistante des cellules du placenta. La persistance de ces cellules est retrouvée dans près de 10 % des cas. Un bilan complet en milieu très spécialisé est alors nécessaire et un traitement à base de chimiothérapie est alors proposé.